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Lons le Saunier
Lons le Saunier
Nouvelle étape dans mes pérégrinations pour Epik’Art : Lons-le-Saunier. Préfecture du Jura, cette ville possède un riche passé qui se retrouve à chaque coin de rue. La ville s’est développée grâce à la présence d’une source salée d’où l’on extrayait le sel.

 

Je commence ma visite par le magnifique théâtre de la ville. Ses deux façades donnent chacune sur une magnifique place. Dans le plus pur style rococo, ce bâtiment me charme par son plafond richement décoré et ses magnifiques balcons qui me donnent, l’espace d’un instant, l’idée de ce que peut ressentir un comédien sur une scène.

 

 

Je poursuis ensuite en direction de l’hôtel de ville. Erigé au 18ème siècle, cet édifice est situé à l’emplacement où s’élevait autrefois le château des Chalon-Arlay, anciens seigneurs de la région.

 

 

 

La chambre de commerce et d’industrie qui se situe dans un ancien hôtel particulier de la fin du 18èmeune merveille d’art et d’architecture de l’époque. Deux pièces ont été entièrement conservées dans l’état : Parquets de bois rares aux teintes éclectiques, mobilier, lustres et lambris m’enchantent et me font faire un court voyage dans le passé : je m’imagine déjà le visage poudré, une perruque de cheveux blancs sur la tête et une longue robe corsetée, participant à un grand dîner comme il était de coutume alors.
 

 

Retour à la réalité pour découvrir la préfecture abritée dans les murs de ce qui fut autrefois, un couvent bénédictin. Le bâtiment n’est ouvert aux visites qu’une fois l’an lors des journées du patrimoine mais c’est une occasion à ne pas manquer. En effet, cela me donne la possibilité d’admirer la mystérieuse Fontaine de Rome. Cet étrange puits souterrain serait réalité un ancien baptistère datant du 7ème siècle.

 

 

Je m’intéresse pour finir à l’église Saint-Désiré. Ce chef d’œuvre de l’art roman a vu son édification débuter au 11ème siècle, époque florissante des constructions religieuses. Malgré un clocher reconstruit au 19èmedes élévations médiévales que j’affectionne tout particulièrement.
siècle cet édifice a su garder tout le charme

 

 

Je termine ma visite de la ville en faisant un petit crochet par le musée Rouget de l’Isle. Celui-ci se situe dans la maison qui a vu naître le compositeur de la plus célèbre chanson française : La Marseillaise.
J’apprends, au travers des pièces de la demeure, à découvrir la vie du musicien que je ne connaissais guère auparavant. Je me laisse envoûter par le charme désuet de cette bâtisse et en ressors totalement ravie.

 

 

Ici, s’achève pour moi la découverte de Lons-le-Saunier et je ne saurais que vous encourager à vous y rendre le temps d’un week-end pour vous imprégner de ce lieu dont je n’ai pu évoquer toutes les richesses dans cet article.


Article rédigé par Céline A.
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Crédit photos : Ville de Lons-le-Saunier