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La pierre de Volvic étincelle de beauté ŕ Riom
L’Auvergne est une sorte d’écrin où l’on trouve de véritables perles sous la forme de villes. Riom est l’une d’elle. Epik’art espère que vous n’êtes pas allergique à la pierre de Volvic.

Les villes labellisées Ville d’art et d’Histoire ne sont pas si rares, mais ce n’est pas pour autant qu’elles se ressemblent toutes. L’intérêt de cette classification n’y serait plus dans le cas contraire. Qu’est-ce qui démarque Riom des autres villes de ce label ? La réponse n’est pas ardue pour qui sait observer son environnement. Cette commune vit en effet en harmonie avec les paysages environnants. Que trouve-t-on en Auvergne ? Des volcans éteints. L’idée est alors venue d’utiliser la pierre de Volvic.

Dès lors circuler entre les rues est l’occasion d’apercevoir l’église Saint-Amable dont l’édification du Ve siècle. Son architecture est tel un mille-feuilles composé d’une nef au style roman en pierre de Volvic, tandis que ses chapelles au nord sont de style gothique flamand. Notre déambulation urbaine se poursuit et notre attention est retenue par la Tour de l’Horloge au centre au quartier marchand qui est l’ancien beffroi . Il est ainsi possible de gravir les marches pour atteindre le sommet de l’édifice. Une fois que la dernière marche est franchie, un choc visuel s’impose à nous. Le paysage urbain et les campagnes environnantes s’affichent.

C’est en observant la ville que des bâtiments attirent notre intérêt. Nous reprenons notre visite, nous nous rendons compte qu’il s’agissait du Musée de l’Auvergne. Son credo est de présenter l’Auvergne rurale du XIXe siècle au travers de plus de 4000 objets. Un autre lieu de mémoire trône dans la ville, étrange par son organisation. Le musée nommé Mandet, est établi dans deux bâtisses, une du XVIIIe siècle de style classique aussi en pierre de Volvic, et une du XVIIe siècle. Ce musée, deux en un, est original. Les deux bâtiments qui le composent sont reliés par une grande galerie qui accueille des expositions temporaires. S’y rendre c’est découvrir des peintures des écoles flamande et hollandaise du XVIIe siècle représentées par Backer ou Ykens notamment. Ou encore des peintures de l’école française des XVIIe et XVIIIe siècle avec Natoire et Raoux. On peut également connaître un peu plus les porte-drapeaux de la région avec des salles meublées des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Pour ces deux dernières périodes, les conservateurs ont privilégié l’orfèvrerie civile avec la production riomoise et la céramique avec un bel ensemble de faïences françaises.

Riom a charmé Epik’art avec son architecture à base de pierre de Volvic, son musée Mandet au concept original ne peut que nous encourager à y retourner un jour.

Article publié par Manuel P.

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