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Après un BEP mécanique et après être rentré de l’armée sans savoir réellement quelle était sa voie, il est allé observer son père dans l’atelier et a appris « à la cheville », comme il dit. Tout en passant une alliance dans une polisseuse, il explique ce qu’il aime dans son métier : il a toujours quelque chose à faire et jamais la même chose : de la réparation, du travail de la fonte, de la création sur commande (ce qui s’appelle travailler à façon), etc. Toujours une réparation en cours, il insiste sur le fait que si les grandes surfaces ont petit à petit détruit une forme de petit commerce, il rigole quand il va dans une bijouterie dans un centre commercial et qu’il voit arriver un « gars en blouse blanche avec les mains bien propres… ». Quand on travaille comme lui, dans l’urgence et avec un véritable service après vente, la peau des mains est parsemée de particules noires, les vêtements aussi. Article publié par Victor A. Epik’Art, le portail de l’artisanat d’art. |