|
Je me pose une question. Cela ne vous est jamais arrivé lorsque vous vous êtes rendu chez une personne qu’il y ait une odeur, ou une décoration qui vous laisse un sentiment de déjà-vu, et que vous ne savez pas comment cela se fait ? Ou tout du moins, vous ne savez pas comment satisfaire cette soudaine nostalgie. Epik’art possède la solution à ce genre de situation en la personne de Patrick Mercier et de sa boutique Brocalille. Cela fait bientôt cinq années que notre artisan s’adonne à sa passion des objets anciens, ceux qui trônaient auparavant dans les maisons et qui faisaient la fierté de leur possesseur. Après leur recherche dans des brocantes , dans des foires, leur donner une seconde vie est son credo. De l’assiette en faïence fabriquée par nos grands-parents dans les Usines céramiques du Nord à Saint-Amand-les-Eaux au verre flûte à la gravure en or de la fin du XIXe siècle, il refait briller les objets avec tous leurs détails d’antan. Cela nécessite plusieurs cordes à son arc tel le décapage, la peinture , si ce n’est le pouvoir de réussir à remettre en bon état des antiquités qui ont mal résisté au temps. L’avantage de ce métier est la bonne humeur ambiante. Une personne qui se rend dans son atelier est certainement passionnée par les objets anciens. Quel bonheur cela procure d’être reçu par quelqu’un qui « fait ce qu’il (lui) plait » ! A l’ouverture de son commerce, Patrick Mercier avait un cliché en tête, quelle ne fut pas sa surprise de découvrir que la majorité de sa clientèle était jeune ! Peu âgée et fidèle qui plus est. Dès lors, le partage d’une passion se fait plus naturellement et surtout avec plaisir. Cette atmosphère agréable ne peut que renforcer la volonté de notre artisan à rechercher des œuvres d’exception qui lui plaisent, ainsi qu’à ses chalands. Le monde est constitué de personnes différentes les unes des autres qui ont chacune leurs propres styles. Peut-être est-ce en raison de leur culture littéraire ou cinématographique, mais il ne reste pas moins que Patrick Mercier fut « choqué » par certaines demandes concernant des têtes de momie ou encore des vêtements de baptême. Oublions ces souhaits à l’intérêt fort peu enthousiasmants et notons qu’une visite chez notre artisan est surtout l’occasion ultime de faire vivre sa nostalgie. Tous pour un ! Un pour Brocalille ! Article publié par Manuel P. Epik'art, le portail de l'artisanat |