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Le Folklore du Nord
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Le ch'timi est la langue régionale avec le picard, indissociable du folklore nordiste. Le mot "ch'ti" ou "chtimi" a été inventé durant la Première Guerre Mondiale par des "Poilus" qui n'étaient pas de la région, et qui désignaient ainsi leurs camarades nordistes. L'expression serait la résultante du mot "ch'ti',forme de l'ancien démonstratif picard "chesti" et de "imi" signifiant "toi et moi".
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Dans notre folklore traditionnel, nous ne pouvons pas oublier d'y ajouter : | - l'hymne, la chanson patoisante du p'tit quinquin maintenant sonné par le beffroi de la chambre de commerce de Lille.Son titre original est l' Canchon Dormoir, une berceuse en patois. Simple berceuse à l'origine (un quinquin est un enfant), elle marque le renouveau du patois dans la région, au point de devenir la chanson de marche des soldats nordistes partant pour la guerre franco-allemande de 1870. | 
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| - Les Géants : leurs processions sont connues depuis le XVIè siècle et perdurent encore aujourd'hui. la tradition veut qu'il soit porté, et qu'il danse dans les rues les jours de carnavals, braderies, kermesses, ducasses et autres fêtes. Sa taille est variable, et son appellation varie selon les régions ; chez les Flamands, il est connu sous le nom de Reuze, chez les Picards, il est appelé Gayant.chaque géant possède son jour de sortie, a son histoire, les géants naissent, sont baptisés, se marient et ont des enfants comme les hommes. Le géant, en tant que représentant des habitants du lieu où il vit, est enraciné dans la tradition et fait partie de la culture populaire |
- La Braderie et ses marchés :elle se déroule chaque année le premier week-end de septembre. Elle est très attendue car très populaire.On y achète et on y vend tout ce qu'on veut.À l'origine une simple foire, elle commença à se transformer en vide-grenier lorsque les domestiques obtinrent le droit de vendre les objets usagés de leurs patrons entre le coucher et le lever du soleil. Cette braderie a lieu à Lille et cette ville se transforme en un immense marché aux puces sur plus de 200 kms de trottoirs.Les "bradeux" flânent ou fouinent finissent par s'arrêter pour dévorer une "moules - frites", plat traditionnel de la braderie. Les restaurants de la ville se lancent un défi pendant l'évènement : celui qui aura devant son enseigne le plus gros tas de coquilles de moules vides | 
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